(LCP) Au terme de ses analyses sur les dépenses préélectorales dans le contexte d’élections à date fixe, le directeur général des élections recommande de modifier la Loi électorale, d’ici les prochaines élections, « pour aménager un régime obligatoire d’enregistrement et de reddition de comptes pour les tiers qui souhaitent effectuer certaines dépenses en période préélectorale ».

 

C’est la conclusion de son bilan et de ses perspectives sur le financement politique de l’exercice terminé le 31 décembre 2019, un document déposé récemment à l’Assemblée nationale.

 

« La réflexion que nous avons menée permettra de circonscrire les différentes modalités d’application de cet encadrement, y compris la période pendant laquelle il serait en vigueur. Cette modification constituerait un premier jalon en matière d’encadrement des tiers en période préélectorale. Elle viserait la transparence au bénéfice de tous », peut-on y lire.

 

« Nous entendons également enrichir la reddition de comptes exigée des formations politiques au sujet de leurs dépenses préélectorales d’ici les prochaines élections générales. L’information que nous colligerons à la suite de cet enrichissement, tant auprès des entités politiques que des tiers, nous permettra de dresser un portrait plus juste de la réalité québécoise et d’alimenter nos réflexions en cette matière. »

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