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Portrait de l'industrie laitière

Moins de lait, plus de beurre et de fromage

Paru le | Catégorie: Agriculture, Pêches, Alimentation LAG

(LAG) Parmi les tendances de l’industrie laitière au cours des dernières années, le ministère de l’Agriculture constate une diminution de la consommation de lait à boire et une « réhabilitation » du gras laitier qui se traduit par une hausse de la consommation de fromage, de crème et de beurre.

 

« Ainsi, depuis l’année 2014, la transformation de produits laitiers à haut taux de matière grasse a augmenté au Québec et au Canada », selon le Portrait de l’industrie laitière québécoise qui couvre la période allant des années 2014 à 2018.

 

« Cela a engendré une forte croissance des surplus structurels non gras (lactose et protéines du lait) à partir desquels sont fabriqués certains ingrédients laitiers, dont la poudre de lait écrémé. La valeur canadienne annuelle des exportations de poudre de lait écrémé était inférieure à 60 millions $ avant l’année 2017. En 2017 et 2018, la valeur annuelle a dépassé 145 millions $, ce qui en fait le produit le plus exporté. »

 

Parmi les autres constats du MAPAQ, les importations de fromage représentaient 74,7 % de la valeur des importations totales de produits laitiers au Québec en 2018, première année complète après l’entrée en vigueur de l’AECG, alors que la moyenne pour la période 2014-2018 se situait à 57,5 %.

 

Ainsi, « le secteur fromager québécois fait face à plusieurs défis. Mentionnons notamment la concurrence avec l’Ontario pour les fromages à grands volumes ainsi qu’avec les produits importés pour les fromages de spécialité et, en conséquence, la difficulté de l’accès aux tablettes des grands distributeurs », résume le document.

 

De plus, « les contingents tarifaires accordés non seulement dans le cadre de l’AECG, mais aussi du PTPGP et de l’ACEUM, obligeront l’industrie fromagère québécoise à s’adapter pour permettre son développement. Les entreprises devront notamment investir dans la commercialisation de leurs produits afin de développer de nouveaux marchés au Québec et ailleurs ».

 

Notons par ailleurs que le taux d’endettement moyen des entreprises laitières québécoises était de 33,7 % en 2017, soit 6,4 % de plus que celui des entreprises laitières ontariennes et 3,1 % de plus que la moyenne canadienne.

 

En 2018, les ventes des producteurs laitiers du Québec ont atteint 2,9 milliards $. « La première source de revenus, la vente de lait aux transformateurs du Québec, a rapporté 2,3 milliards de dollars, ce qui correspond à 78 % du total des revenus. »

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