(LAG) Une situation de rareté de personnel qualifié affecte le réseau des services de garde éducatifs à l'enfance, « mais non de pénurie », selon le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

 

« En réaction à cette situation, le ministère a effectué des consultations auprès des associations nationales de services de garde et des représentants syndicaux. Ils ont notamment souligné l'importance de valoriser le métier », dit-il.

 

« Cet axe d'intervention sera priorisé pour changer les perceptions du métier auprès de la population, en rappelant la responsabilité des éducatrices de la petite enfance dans l'application du programme éducatif, conditionnant et structurant les activités planifiées dans les SGEE. »

 

Quant à la rémunération et aux autres conditions de travail du personnel, elles feront l'objet de négociations prochainement par les employeurs, les conventions collectives venant à échéance le 31 mars 2020, signale le ministre. « Les paramètres de financement prennent en considération les clauses nationales monétaires négociées. »

 

Enfants handicapés

Par ailleurs, « afin d'inciter les prestataires de services de garde à accueillir des enfants handicapés, le ministère verse une allocation à cet effet par l'intermédiaire de la mesure exceptionnelle de soutien à l'intégration dans les services de garde pour les enfants handicapés ayant d'importants besoins et de l'allocation pour l'intégration d'un enfant handicapé », mentionne le ministre.

 

« J'ai annoncé mon intention d'améliorer le soutien accordé aux enfants qui ont des besoins particuliers », rappelle Mathieu Lacombe.

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