(R.I) Les efforts des services correctionnels portent leurs fruits dans la lutte contre la contrebande d'objets prohibés à l'intérieur des établissements de détention du Québec.
Au cours du mois de septembre, ce sont des produits du tabac, des stupéfiants et des cellulaires d'une valeur institutionnelle estimée à 459 850 $, ainsi que des accessoires de fumeur et de téléphonie mobile qui ont été récupérés par les membres du personnel dans le cadre de huit saisies majeures.
| Établissement de détention | Nombre de | Valeur institutionnelle |
| Hull | 2 | 105 850 $ |
| Leclerc-de-Laval | 3 | 192 100 $ |
| Rivière-des-Prairies | 2 | 107 400 $ |
| Roberval | 1 | 54 500 $ |
| TOTAL | 8 | 459 850 $ |
La compétence et le professionnalisme du personnel carcéral constituent les assises de la lutte à la contrebande en milieu carcéral. Le travail d'équipe combiné à l'utilisation d'équipement matériel et technologique ainsi qu'à l'application de stratégies adaptées permettent d'accroître la sécurité des personnes et des lieux.
Faits saillants :
- La majorité des saisies majeures découlent de la récupération rapide de colis transportés par drone avant qu'ils n'entrent à l'intérieur des murs.
- Des prises de possession d'objets prohibés sont aussi effectuées régulièrement par le personnel carcéral lors de rondes, d'inspections des cours, de fouilles des personnes incarcérées à l'admission, de fouilles des lieux, etc.
- Pour s'attaquer à la contrebande dans les établissements de détention, une série de mesures est mise en œuvre, notamment pour lutter contre la livraison d'objets prohibés par drone et faciliter les activités de fouille. Parmi ces moyens figurent une nouvelle génération de détecteurs de drones plus performants, des appareils de détection de téléphones cellulaires, des fenêtres sécurisées, des détecteurs à balayage corporel et des postes de fouille.
- Des modifications aux dispositions du Règlement d'application de la Loi sur le système correctionnel du Québec sur le processus disciplinaire des personnes incarcérées sont entrées en vigueur le 28 septembre 2026. Elles permettent au personnel de produire des rapports de manquement dans davantage de situations, notamment en cas de tentative d'introduction de substances ou autres objets prohibés livrés par drone. Les comités de discipline ont quant à eux la latitude nécessaire pour imposer des sanctions plus variées et plus sévères en cas de faute grave, comme la possession d'un téléphone cellulaire ou l'endommagement des infrastructures.
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(R.I.) : communiqué repris intégralement.

