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Bilan gouvernemental

Les vraies affaires

Paru le | Catégorie: Message DU gouvernement

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, accompagné de son équipe, a procédé vendredi au bilan de son premier mandat. « Rappelons-nous d'où nous partions en 2014. Les finances publiques étaient en désordre, nous étions dans une spirale de déficits, le développement économique était à son plus faible. J'ai abordé ce mandat avec une seule obsession : améliorer la vie des Québécoises et des Québécois, sortir le Québec du pessimisme, redonner espoir et montrer que nous sommes capables de réussir », a déclaré le premier ministre.

 

Il a insisté sur le fait que, dès 2014, l'économie a été placée au centre de l'action de son gouvernement. Le ménage a été fait dans les finances publiques et plusieurs gestes ont été posés pour soutenir les entrepreneurs. Nous n'avons qu'à penser à l'allègement de leur fardeau fiscal, à l'importance accordée aux nouvelles technologies, à la modernisation, au numérique ainsi qu'à l'innovation et au dévoilement de stratégies et de politiques ambitieuses comme la Stratégie maritime et la Politique bioalimentaire.

 

Il a soutenu que ces gestes font qu'aujourd'hui, l'économie québécoise tourne à plein régime : la croissance économique est la plus forte des dix-huit dernières années; ce sont près de 230 000 emplois qui ont été créés en quatre ans; le taux de chômage n'a jamais été aussi bas; et la croissance des salaires la plus importante au Canada est au Québec.

 

« Force est de constater que le Québec a beaucoup changé depuis quelques années. Nous avons une équipe forte qui a fait ses preuves; une équipe qui a réussi à donner un véritable élan à l'économie du Québec. Nous pouvons maintenant mieux soutenir les plus démunis et agir sur les priorités des Québécoises et des Québécois : l'éducation et la santé », a soutenu le premier ministre.

 

Il a rappelé qu'il y a maintenant moins de Québécoises et de Québécois dans la pauvreté, que les temps d'attente en santé sont à la baisse, que plus d'enseignants et de professionnels s'occupent de la réussite de nos jeunes dans nos écoles et que nous investissons comme jamais dans la mobilité durable et la culture tout en diminuant les impôts. Il a également souligné que son gouvernement a aussi procédé à la plus grande décentralisation des pouvoirs vers les municipalités dans l'histoire du Québec tout en leur donnant de nouveaux moyens financiers pour assurer leur développement.

 

« Aujourd'hui, en 2018, nous pouvons être fiers du chemin que nous avons parcouru ensemble. Nous avons su rétablir un climat de confiance qui a permis la relance de notre économique. Sans cet élan économique, nous serions encore à l'heure des choix difficiles. Cependant, il demeure encore fragile. Le monde change, et les défis et les enjeux sont grands », a affirmé le premier ministre.

 

Il a insisté sur le fait que les décisions de Donald Trump sont une menace autant pour la stabilité économique du Québec que pour nos travailleurs, nos entrepreneurs et nos agriculteurs. Il a réitéré avec force qu'il va toujours les défendre avec détermination. Il a également mentionné que le Québec devait aussi faire face au défi de la pénurie de main-d'œuvre et que sans l'apport de nouveaux travailleurs, ce sont les emplois actuels qui seront menacés. Il a précisé que la réponse à ces défis ne peut pas être la fermeture de nos frontières ni le rejet de l'autre. « Nous sommes dans un monde où les alliés d'hier peuvent représenter aujourd'hui une menace pour nos entreprises et nos travailleurs dans chacune des régions du Québec.

 

En terminant, il a rappelé que son gouvernement a relancé l'économie et rétabli les finances publiques, parce qu'avec une économie en croissance et des finances saines, tout devient possible : « Tout est à notre portée : nos rêves et nos ambitions. De nouveau, tout est possible pour toutes les générations.

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