Le Québec, le Canada et l’Union européenne ont formé un partenariat afin de financer six projets dont le but est de développer des façons d’améliorer et d’uniformiser « les données sur la santé humaine qui sont stockées, gardées et mises en commun pour qu’elles puissent profiter aux communautés scientifiques à travers le monde. »

 

Pour faire avancer leurs recherches, les chercheurs doivent souvent s’appuyer sur « le travail de leurs pairs » et le besoin est urgent de faciliter les échanges de données sur la santé qui se retrouvent stockées dans des banques immenses.

 

Aussi, outre une contribution de 37 millions d’euros de la Commission européenne, le Canada par le biais de l’Institut de recherche en santé et le Fonds de recherche du Québec, volet santé, injectent 4,7 millions $ dans les six projets sélectionnés. Ils vont permettre de s’attaquer aux défis que représente la quantité énorme de données générées chaque mois, chaque année. Les projets vont examiner aussi les questions d’ordre éthique et juridique soulevées par le partage de données sur la santé.

 

« En vertu de ce partenariat avec l’Union européenne, nous éliminons les barrières géographiques pour combiner les talents des chercheurs canadiens et européens, et ce, tout en stimulant la recherche et l’innovation par une utilisation plus intelligente d’ensembles de données qui pourraient changer la donne. »

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