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Message AU gouvernement

1- Concernant le Lab-École  2-Les textos au volant

Paru le | Catégorie: Ce qu'on attend du gouv.

«Alors que le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, vient de rendre publics les détails de son projet de Lab-école, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et ses fédérations du réseau scolaire tiennent à lui rappeler que le personnel de l’éducation détient l’expertise nécessaire pour mettre de l’avant des projets porteurs en éducation sans qu’on ait besoin de se tourner vers des vedettes de l’extérieur pour le faire.

 

«L’annonce est très décevante puisqu’elle confirme qu’entre s’appuyer sur les compétences et les connaissances du personnel de l’éducation ou profiter de la popularité de vedettes pour briller, il a choisi ce dernier scénario. Il aurait mieux valu au ministre de se mettre d’abord à l’écoute du personnel de l’éducation, qui a l’expérience et l’expertise du travail quotidien avec les élèves et les infrastructures scolaires. Ce personnel bouillonne d’idées dans tous les milieux et celles-ci ne peuvent souvent pas voir le jour, faute de ressources financières», déplore la présidente de la CSQ, Louise Chabot.

 

Criminaliser les textos au volant ?

CAA-Québec croit qu’il est temps de sonner la fin de la récréation pour les accrocs du texto et d’adopter un train de mesures pour endiguer le problème. Tout comme pour l’alcool au volant, des moyens plus coercitifs doivent être envisagés pour les récidivistes en haussant graduellement les points d’inaptitude.

 

« Mettre l’accent sur les points d’inaptitude, c’est cibler directement le privilège de conduire. Au-delà de la contribution d’assurance qui augmenterait selon le nombre de points accumulés, un conducteur récidiviste reconnu coupable à l’intérieur d’une période définie, pourrait perdre ce privilège. Nous estimons qu’une telle mesure favoriserait une plus grande réflexion qu’une hausse considérable de l’amende », insiste Sophie Gagnon, vice-présidente communications et affaires publiques chez CAA-Québec.

 

Par ailleurs, CAA-Québec croit qu’il faut ouvrir le dialogue avec le gouvernement fédéral sur la possibilité de rendre criminel l’usage du cellulaire au volant lorsque son utilisation entraîne des blessures graves, voire un décès.

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